To Touch, histoire à plusieurs chapitres

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Jeu 12 Avr - 13:19
Cette histoire, ou du moins, cette fanfic Pandora Hearts, contient est en cours d'écriture. Seul le prologue (ici présent) et le chapitre 1 sont écrits. Le chapitre 2, lui rame un peau beaucoup, pour des raisons simples, je suis comme il m'est possible l'histoire. Avec les nombreux retournement de situation, mais aussi, mon anglais assez pourrave, j'ai un peu de mal. En effet, cette fanfic contient deux personnages inventés et principales répondant au prénom de Yuka-Lacie Baskerville, puis Yuka Barma, ainsi que Winter Baskerville. Avant la Tragédie de Sabrié, elle tenait un journal contenant, comme vous le verrait d'énorme informations sur la famille Baskerville. De la présentations de ses proches au fonctionnement de la famille. Naturellement, ce n'est pas une chose à faire, Yuka rédige donc ces textes de nuit et de façon secrète. Winter la découvre et la dénonce anonymement. A la fin de To Touch s'ouvrira deux choix possible pour Yuka:
- In a Bad-Mood, elle donnera son journal conservé depuis plus d'un siècle à la seule personne en qui elle a le plus confiance pour se faire porter disparue juste après.
- Large Secret, rendre son journal aux Baskerville et les aider dans leur quête.

Enfin bon ! Je vous laisse découvrir !
Si vous voulait uns description de Yuka, je vous lenverrais par messagerie !

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To Touch
Prologue


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    Son corps se releva dans un sursaut de frayeur. Son cœur battant à chamade, elle respira longuement de façon extrêmement rapide et saccadée. Le calme ne reprit pas ses droits sur ses tremblements effrayés qui lui parcourraient inlassablement son corps couvert de sueur et donc ses vêtements de nuit, collés à la peau. Entre deux inspirations, elle porta la main à sa poitrine et serra le poing, à en faire rentrer ses ongles dans la peau.
    Le sang coula légèrement sur sa peau blanchit par le rayon de lune, il ne tomba pas ni sur ses vêtements, ni sur ses couvertures. Elle clôt ses paupières, refoulant ses souvenirs les plus horribles et les plus douloureux loin en arrière, loin dans ce passé si sombre qu’elle avait connu et qu’elle avait pourtant réussit à oublier jusque là. Un pincement à la gorge ne retint pas plus ses larmes de crocodiles, que la jeune femme laissa verser dans un silence de mort. Elle ne voulait réveiller personne, elle ne voulait inquiéter personne.

    Toujours dans sa peur et ses tremblements, elle glissa sur le côté droit du lit, réveillant une masse chaude à ses côtés, qu’elle ignora pour la première fois de toute sa vie. À tâtons, la femme chercha la chandelle maintenant éteinte qui se tenait droite, à l’autre bout de la table de chevet, loin du rideau et loin de tout mouvement brusque pouvant brûler le manoir entier si le feu prenait trop vite sans que personne ne s’en aperçoive. Elle finit par attraper le bâton de cire, ce fut la guerre pour trouver une allumette et de quoi alimenter cette dernière.

    Lorsque la flemme rouge jaillit, ses yeux clignotèrent, non habituer à cette lueur plus vive que celle de la lune. Elle passa une main sur ses joues, anéantissant les traces de larmes qui avaient laissé une fine peau cristalline. Elle manqua de nouveau fondre en larme, tiraillé par ce soudain besoin de se souvenir exactement tout ce qu’il s’était passé il y a de nombreuses années en arrière.
    D’un tour complet sur elle-même, elle vérifia qu’elle était belle et bien seule, excepté l’animal de poil, toujours roulé en boule sur le lit et qui la regardait de ses yeux jaune perçant. Elle se mordit la lèvre avant de se diriger d’un pas rapide vers la fenêtre, elle tira les rideaux d’un coup sec, ne leur laissant pas le temps de faire du bruit. Une habitude plus que farfelus qui commençait à revenir. C’était maintenant ou jamais ! Elle partie ensuite ouvrir la porte de son armoire, se mordant la langue pour ne pas renoncer à cette idée saugrenue. Après avoir ouvert les portes, elle s’accroupie et tira vers elle, un petit coffre qu’elle ouvrit après un dernier coup d’œil derrière son épaule. Personne ? Vraiment ? Tant mieux !
    Elle en sortie une robe d'enfant couvertes de sang et déchirée par endroit. Ensuite, se fut de petites chaussures, elle sortie aussi une cape pourpre dans un sale état. S'en suivi une carte et une courte lame dans un étui de cuir noir. La jeune-femme sortie pour finir, plusieurs couches de papier jaunit et un livre de reliure de cuir. Le bord des feuilles étaient aussi jaunes, la couverture pleine de sang sec qui n'avait jamais voulu partir, un châtiment pour cet ouvrage d'exister. Elle le posa sur ses genoux et remis tout en place, elle se releva et eut un sursaut de frayeur en voyant son animal assit au bord du lit de toute sa taille, la même qu'un homme.

    - Miz’ ! dit-elle dans un souffle, Tu m’as fait peur !

    Un regard de reproche.

    - J’ai besoin pour savoir ce que … comment les événements à venir vont se dérouler. C’est tout.

    Un battement de queue, un regard emplit de colère.

    - On le lit ensemble ?

    L’animal se leva pour aller plus loin dans le lit, sachant qu’il n’arriverait à la dissuader et lui faisant, par la même occasion de la place pour qu’elle le rejoigne. Il s’allongea et reprit sa taille normale.

    - Merci, Miz’ !

    Le félin, car s'en était un, posa sa tête sur ses pattes avant et l'attendit tranquillement. Elle se fit une couette sur le côté, sa coiffure favorite pour lire. Elle rabattit les couvertures, avant d'inspirer un bon coup. Elle se refusait se sacrilège bien qu'elle veuille à tout pris. Elle rempluma ses oreillers pour se donner du courage et s'allongea. Elle plaça sa source de lumière près d'elle, toujours loin du rideau du lit. Elle laissa l'animal se coller à elle, sa tête au-dessus de sa poitrine.





-


Afin d’éviter l’ennui quotidien des soirs où je ne peux veiller longtemps
Afin d’aider les générations futures à comprendre notre temps et notre époque,
Je dédicace ce journal aux personnes qui le liront et à ceux qui, sans le savoir m’ont aidé à l’écrire.



Mardi Cinq Mars ****


    Ma famille m’appelle Yuka. Excepté mon grand-frère qui rajoute toujours le prénom de ma grande sœur derrière le mien. Mon véritable prénom est donc Yuka-Lacie ! Je suis de la famille ducale Baskerville, celle-qui, comme vous le savez, vit à reclus de la société. J’ai officiellement huit ans trois quarts depuis une dizaine de jours, donc bientôt neuf, et dans un an et trois mois, dix. À moins que … je me trompe dans mes calculs, ce qui, ne serait pas étonnant.

    Cet ouvrage, je ne devrais pas l’écrire, parce qu’il nous ait interdit de divulguer toutes sortes d’informations aux sujets de notre famille. Si je désobéis, c’est que je sens que quelque chose de grave va se produire, demain ou peut-être dans des années, et je sens qu’il faut que je vous raconte tout, pour que vous compreniez et que peut-être, vous évitiez de pourchasser une personne innocente.
    Je m’excuserai pour les fautes, les ratures ou les tâches d’encre. Pour être plus discrète, j’écris de nuit, lorsque plus personne ne fait attention aux enfants que nous sommes et avant que Lily ne vienne par automatisme dans mon lit. Et si j’écris dans mon lit, c’est pour mieux cachet avec rapidité ce journal que nous pourrons considérer comme intime si on le trouve avant ma mort et que vous considérerai comme mémoires si vous le découvrez après ma mort…



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To Touch
Chapitre Un


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Le Jabberwocky aux yeux de feu
Ses crocs mordent et ses griffent lacèrent
Prends gardes au Jabberwocky mon fils


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Mercredi Six Mars ****

    Les Baskervilles sont une famille ducale, surement la plus puissante de toute, et la plus élevée niveau richesses et ressources (je pense que je vais devoir vérifier sur ce point-là, tout en restant la plus discrète possible !). Cependant, malgré cette haute position, nous restons continuellement dans l’ombre pour préserver et entreprendre une tâche importante. Tâche que je ne dévoilerais pas, unique chose dont je garderai le secret, puisque, seul Glen, notre chef sait de quoi il en est question.

    Aucun membre de la famille n’est relié par le sang. Nous avons tous été choisis, et ceux, sans aucune exception, par une affinité de l’Abyss. La plupart d’entre nous avons vécu un passé plus ou moins douloureux, où nous étions tous malmené par notre village ou notre famille, battu, martyrisée, humiliée … Je suis la seule à ne pas m’en souvenir, et je n’en dis pas un mensonge. Un coup sur la tête surement ? Cela ne m’empêche malheureusement pas d’appeler mon maître Grand-Frère et il me répond d’un naturel, avec un certain regard que je n’arrive, aujourd’hui encore à expliquer.

    Laissez-moi cependant me contredire. Aucun de nous n’est relié par le sang, à une exception près, sans que nous puissions y faire quelque chose. Quelques explications semblent s’imposer ? Très bien ! Glen est le chef de notre famille, lui seul connaît dans tous les détails, la véritable mission qu’y nous ait confié, je ne vous cache pas que cela à un gros rapport avec l’Abyss. Mais … disons que Glen est maintenant âgée d’un bon milliard d’années, peut-être moins ou peut-être plus, je n’en sais absolument rien. Il est naturel que son corps soit poussière, mais pas son âme. Et pour être sûre qu’elle reste en vie, dans ce monde, nous pratiquons un rituel (sur ce, je vais essayer d’être la plus claire possible, Charlotte à parler beaucoup trop vite pour que je puisse retenir mots pour mots ses explications.).

    L’Abyss choisira deux enfants, un frère et une sœur ou deux frères. La sœur ou le second frère aura les yeux de la malchance, les pupilles rouges, celles qui portent soi-disant malchances et calamités. Celui aux pupilles normales, sera attiré vers le manoir où nous vivons par les lumières dansantes, tout comme son frère ou sa sœur. Tous deux, deviendront les servants de l’actuel Glen et devront le servir jusqu’au péril de leur vie. Et, au fil des années, l’actuel Glen devra faire pactiser le garçon normal avec cinq grandes chains dont la première est Raven et la dernière le Jabberwocky. Une fois le garçon normal en possession et en contract avec ces cinq chains, il deviendra Glen et devra vendre à l’Abyss pour des raisons que je devrais rechercher, son frère ou sa sœur aux pupilles de sang.

    A ma connaissance, le nom de l’ancien Glen m’est inconnu, le véritable nom de l’actuel est Oswald et sa sœur fut nommée Lacie. Oui, le second nom de mon propre prénom. Il doit surement avoir un lien entre elle et moi, bien que j’ignore lequel. Le prochain à être à la tête de la famille ? Je l’ignore totalement. Il n’est toujours pas venu, mais ça ne saurait tarder lorsqu’Oswald aura tout oublié de sa vie d’avant.

Jeudi Sept Mars ****

    Notes à Mercredi :
    - J’ai apprit par Grand-Mère que l’ancien Glen se nommé Revis. Il y a une petite voix dans ma tête qui me dit de me souvenir de quelque chose en rapport avec lui. Mais quoi ? J’aimerai moi-même le savoir.
    - Impossible d’avoir plus d’information sur la puissance familiale des Baskerville.

    Comme dit hier, les Baskervilles ont cinq grands et puissants chains. Ses chains sont enfermés dans des portes menant à l’Abyss et gare à celui qui s’en approche de trop près sans autorisation. Jabberwocky est le plus fort (et le plus mignon à mon humble avis !) et la figure la plus représentante de notre grande famille, puisque, c’est lui qui donnera ‘naissance’ à la réincarnation totale de Glen.

    Jabberwocky est un dragon immense faisant presque la hauteur du sous-sol du manoir. Sa queue est aussi grande que son corps. Il se tient soit en l’air grâce à ses ailes, soit debout sur ses pattes arrières, soit à quatre pattes à l’aide des serres qui lui servent de mains qui se situe au bout de ses larges ailes. Son cou large fait un peu près un quart de la longueur de sa queue. Sa tête, presque ovale, est entourée de tentacules, ses crocs blancs se reflètent dans la nuit aussi bien que ses yeux globuleux jaunes félins. C’est ce que montre nos armoiries et nos tapisseries.

    Un monstres, c’est ainsi que l’on pourrait le décrire. Un monstre aux écailles noires luisantes, violette par les reflets des flammes. Un monstre repoussant les intrus et les voleurs. Les quelques courageux n’étant point désiraient en ces-lieux, ont bien vite comprit, mais trop tard pour eux qu’ils serviraient certainement de déjeuné à ce monstre que beaucoup de gens trouvent si hideux. Mais, il est fidèle à Glen, oui. Je sais que mon maître peut se reposer sur lui, quoi qu’il arrive, des conseils, du soutient, un réconfort que personne n’osera lui donner et qu’il n’osera demander à quelqu’un, pas même à moi.

    Malgré ses aires féroces, son regard assassin et ses crocs effrayants, Jabberwocky reste un chain de confiance.

    L’habit ne fait pas le moine, J’éviterai juste d’être son ennemi.

    Les oiseaux aux ailles noires vous regardent avec leurs regards si différent, et moindre faux pas de votre part, ils tendent le cou vers le ciel, poussant leur cri d’animal caractéristique. Et les plumes, peu à peu tomberont du ciel, caressant votre visage et engloutissant votre pensé et vous précipitant dans une prison légendaire nommée Abyss, qui, pourtant, n’est que purement véritable.

Vendredi Huit Mars ****

    Note à Jeudi :
    - Un seul étranger est tolérer dans ses murs, bien qu’à l’exaspération de Charlotte de Fang et de Doug : Jack Bezarius.

    Je ne me suis pas intéressée aux nobles familles du pays. Par Winter, je sais que ce blond à la grande natte et aux yeux émeraude, et le dernier des trois fils d’une famille noble de derniers rangs, les Bezarius. D’après certaines rumeurs, c’est un ami énormément proche de Glen, son meilleur et unique ami. Je ne l’ai pas croisé, et je n’ai pas envie de le rencontrer. Je ne connais que sa natte !

    Pourquoi ?

    Je n’en sais vraiment rien … Rien qu’entendre les gens parlait de lui me donne des frissons désagréables et totalement inexplicables. Comme si je me conseillais à moi-même de le tenir à l’œil, de surveillait de loin ses agissement et en avertir Grand-frère ou Charlotte, bien qu’elle aussi n’est pas totalement confiance en lui. Elle a tendance à trainer Lily et moi autre part quand elle voit une chevelure blonde dans les parages. On l’entend murmurer des choses totalement incompréhensibles on a rigole bien après et le soir, on essaye de prononcer les insultes, sans grand succès. Mais, au fond, on sait Lily et moi pourquoi Lotti est ainsi.

    Je note avant de fermer clore cette journée pour venir serrer ma petite sœur de lait dans mes bras, que la jalousie est un vilain défaut. Et nous les enfants, l’apprenons par les adultes dès que nous savons parler, tenir sur nos jambes et qu’on veut avoir ce que nos amis ont en sachant que nous ne l’auront jamais !
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