Ven 27 Déc - 23:48


Si j'avais de vrais problèmes, viendrais-tu m'aider ?

Bonjour à tous. Mon nom ? C'est simple, Anatol Desproge. Rien à voir avec l'humoriste. J'ai 22 ans, je suis policier de profession et donc étranger au Lycée Pandora. Je viens de France, évidement.



Ce corbeau, c'est Anatol. Il a les cheveux noirs de chez noir. Ils lui tombent autour du visage, et une mèche cache habilement l'oeil gauche. Sur son crâne, un épis bien énervant. Il traduis les émotions de notre protagoniste. Lorsqu'il est dépité, celui-ci s'étale sur son front, lorsqu'il se questionne, cette mèche prend la forme d'un point d'interrogation. Je vous laisse deviner ce qu'il se passe chez le jeune homme lorsque cet épis est dressé...
En dessous, on a le visage. Plutôt banal. Des yeux d'un gris profond, un nez qui cadre bien, des joues fermes, une bouche parfaite si ce ne sont les canines plus ou moins proéminentes. Seul détail qui casse cette perfection, la balafre qui couvre son oeil gauche. Elle part du haut du sourcil pour étendre sa marque rose jusqu'au commencement de l'orbite. En-dessous, et bien... En-dessous, personne ne sait, et personne ne veut savoir. Anatol n'a pas vraiment honte de cette marque, mais il la cache. Il ne veut pas attirer l'attention. Hormis ça, son visage presque parfait lui donne environs cinq ans de moins. Ce sera peut-être pratique quand il sera plus vieux, mais les gens doutent parfois de sa majorité.
Quant à son corps, c'est bien celui d'un homme mûr. Élancé et musclé, Anatol n'a rien à envier à un mannequin. Seul sa peau jaunâtre pourrait être un défaut, mais elle s'accorde relativement bien avec son style vestimentaire. Des couleurs ternes et quelques traces de rouge. Des pantalons, des chemises, des vestes et des sweat-shirts. Des sous-vêtements et des chaussure, et c'est tout.


Ana', il est très gentil. Aimable, protecteur, attentionné, blagueur, tout ce dont on a besoin pour plaire aux masses. Malheureusement, cette douce part de lui n'apparait pas à n'importe qui.
En effet, notre personnage est légèrement, mais alors très légèrement... Agoraphobe. C'est simple, lorsqu'un individu lambda croise son regard, il lui vient nausée et vertiges. Il a réussi à se maitriser avec le temps, mais il continue d'éviter les foules, les groupes et même les simples gens. C'est d'ailleurs pour cela qu'il essaye d'être discret, et qu'il n'engage jamais une discussion. Ce n'est pas faute d'avoir essayer de se soigner...
Mise à part cela, Anatol déteste le bruit. On pourrait se dire "Encore un qui n'aime pas le rock, c'est tout" mais même une symphonie peut lui déplaire si le volume est trop haut. Enfin, hormis ces deux éléments, il aime tout. Tous ces petits détails qui laissent tout le monde indifférent ; tous les genres de chaque art, de chaque activité. Tout.
Cependant, c'est un grand traumatisé, même si ses crises de panique ne font plus surface que rarement, il lui arrive encore de faire des cauchemars. Alors, il fait la seule chose qu'il sait faire. Il raconte des histoires. Il ne les écrit pas, il se parle à voix haute, en plein milieu de la nuit. Ça peut paraitre bizarre, mais ce sont de beaux contes.

Anatol est né. Ça peut paraître peu, mais pour lui, c'était une chance inespérée. Après tout, c'était un enfant non-désiré. D'une fille-mère de dix-sept ans. Que les parents voulaient obliger à avorter. Il ne doit son salut qu'à sa tante, de quatre ans plus âgée que sa mère, qui accepta de l'élevé. Pendant deux ans, les deux premières années de sa vie, il vécu convenablement, bien entouré, dans une grand maison de la banlieue toulousaine.
Et puis, deux ans plus tard, ses parents furent près à l'accueillir, dans un petit appartement parisien. Les premiers jours, tout allait bien. Mais très vite, ses parents se rendirent compte qu'ils n'étaient pas préparé. Ils avaient quitter un nourrisson ronflant et bavant pour retrouver un bambin plein d'énergie. Non, cet enfant n'était plus le leur. Il fallait s'en occuper, mais ils n'étaient pas obligés de l'aimer. Mieux valait en fabriquer un autre. Anatol était une erreur, le second serait parfait.
Mais bien sûr, l'enfant ne comprit pas. Pourquoi cette chaleur qu'il avait toujours connu jusque là s'en allait ? Où était cette douce femme qui s'occupait si bien de lui ? Ce désarroi dura. Tellement de temps qu'il perdit toute sa vitalité. Il en oublia même de parler. Oui, il pouvait le faire, mais il n'en voyait pas l'intérêt. Bien entendu, ses parents occultèrent ce léger détail, bien trop éreintés par la "planification" de leur prochain rejeton.
Et ce fut fais. Un jour d'été où chacun suffoquait sous une chaleur écrasante, sa mère alla mettre bas. Toute la famille étant conviée, elle laissa Anatol à la maison. Enfin, plus précisément, sur le palier. Abandonné là, sans aucune occupation, livré à lui-même, il fit la seule chose qu'il pouvait. Il parla. Il raconta une histoire. Il fut tellement absorbé par ses propres mots. Il ne voyait plus rien, il ne ressentait plus rien, il n'était plus rien. Seul les mots comptaient. Sa plus belle, sa plus extravagante, sa plus éclatante histoire était contée. Si importante qu'il en oublia de respirer. Ce jour-là, à l'âge de cinq ans, Anatol mourut pour la première fois.

Bienheureusement, une oreille avait porté attention à cette voix enchanteresse. Lorsque celle-ci coupa net, cette personne alla voir le garçon. Prévint une ambulance. Le voisin qui s'était improvisé secouriste fut le héros de quelques jours. Un juge se chargea de rétablir l'ordre dans la vie du miraculé. Plus de ces affreux parents. Il allait retourner chez sa tante. Son frère, lui, serait placé en famille d'accueil.
Tout se passa superbement bien. Anatol rattrapa les trois années d'enfermement intérieur et devint même populaire grâce à ses histoires. Il était doué, curieux, intelligent, mais surtout extrêmement calme. Il semblait être vide de toute émotion, laissant place à une sérénité sans pareil. Certains le trouvaient ennuyeux, mais il fascinait les adultes.
Avec ses excellents résultats, il intégra un excellent collège. Il y fit une grande découverte, qui chamboula son équilibre intérieur. Elle s'appelait Éléonore Cengara. La première élue de son coeur.
Ce fut à la cantine, un jour où tout l'établissement s'était réuni, qu'il voulut lui déclarer sa flamme. Il s'approcha d'elle, assuré, et lui demanda si sortir avec lui l'intéressait. Elle répondit un non sec, et tout autour de lui éclata un rire tonitruant. Ce jour-là, Anatol mourut pour la deuxième fois. Heureusement, ce ne fut que de honte.

Ce petit incident n’eut pas de grands effets sur la vie du garçon. Juste une "allergie" au bruit. Le calme, voilà ce qu'il lui fallait. Et la seconde petite amie qu'il trouva, Plume Aneca, était tout ce qu'il y a de plus calme. Plume. Douce comme une plume. Silencieuse comme une plume. discrète comme une plume. Plume. Petit Paradis d'Anatol, il était fou amoureux. Comme il ne le serait plus jamais ensuite. Qui plus est, Plume était belle. Plus tard, elle serait mannequin, actrice, star, il en était sûr. Et il serait le garde du corps qui la protègerais des photographe. Elle en riait doucement, préférant occuper ses lèvres à une activité bien plus passionnante qu'une image de l'avenir. Avenir qui n'adviendrait jamais, bien évidemment.
Et Plume le savait depuis le départ. Plume mentait. Plume prenait du bon temps. Plume se faisait acheter des cadeaux. Plume se faisait inviter au restaurant, au cinéma. Plume profitait de lui. Et surtout, Plume le trompait. Lorsqu'Anatol en fut sûr - en ayant, à regrets, regarder une vidéo qu'il n'aurait pas du voir - il s'effondra. Purement et simplement. Sa tante ne put rien y faire. Il avait toujours de bonnes notes, ça oui, il n'allait pas foutre en l'air son avenir pour une fille qui, qui plus est, s'était joué de lui. Mais il ne parlait plus. Il ne racontait plus d'histoires. Anatol mourut encore, de chagrin.

L'internat fut la plus grande erreur de sa vie. Enfin, l'internat en lui-même était parfait. cantine délicieuse, cours passionnants, endroit douillet, tout aurait pu très bien se passer. Oui, Anatol aurait pu poursuivre ses études et devenir médecin. Ce lycée était le plus renommé de la région. Mais. Il y avait Kamel. Ce voisin de chambre si fascinant, si intensément vivant, si envoutant, si...
Anatol n'avait jamais pensé au fait qu'il puisse être bissexuel. Étonnamment, cela ne lui frappa même pas l'esprit lorsqu'il goutta au corps de Kamel. Lorsque ce fut aux étranges substances que cet homme délivrait au lycée, en revanche, il finit par se poser un bon nombre de questions. Malheureusement, ce n'étaient pas les bonnes. Pourquoi Kamel disparaissait-il le soir ? Peu importait. Pourquoi ne lui avait-il jamais glissé un quelconque mot doux à l'oreille ? Un manque de temps. Que contenait les divers lotions qu'il ingérait ? Aucune idée. Non, ce qui ruina définitivement sa vie, il ne le saurait jamais.
La perte son oeil, à cause de son "petit ami", cela il le saurait. Il s'en souviendrait. "Ne bouge pas, avait-il dis un canif à la main, je vais te faire sentir un truc que tu n'as jamais senti." La douleur était atroce. Ça lui fit ouvrir les yeux, ou plutôt l'oeil qu'il lui restait. Pas assez vite. Son coeur déjà fragile ne supporta pas les substances plus longtemps. Réveillé à l'hôpital par un médecin compétant, il comprit qu'encore une fois, il était mort. Quand cela allait-il s'arrêter ?

Plus de médecine. Il avait été clair. Sa tante ne comprenait pas. Comment aurait-elle pu ? L'important, c'était sa futur carrière. Policier. Arrêter les milliers de Kamel, de Plume, de parents indignes qui peuplaient le monde. Oui, ce serait un bon début. S'il arrivait à vivre à nouveau avec d'autres humains.
Il dû vite réapprendre, le contact des autres. Sa première mission vint sans tarder. Surveiller un lycée. Un internat. S'il ne mourrait pas de peur avant d'y arriver, ça promettait. Qu'est-ce qu'un lycée pouvait bien avoir de bizarre ?

codage : DDS.
Toute reproduction, totale comme partielle sera sanctionnée !



Age : 14 ans ~
Perso de l'avatar : Koyomi Araragi des Monogatari Series ~
Vous êtes arrivés grâce à : Quelqu'un ~
1er, 2e ou 3e compte : Quatrième/Deuxième ~
Mot de passe : Validé par Kim'~

avatar
Devoirs rédigés : 114

Qui es-tu vraiment ?
Who are you ?:
En couple ou Solo: ... REVIIIIIIIIIIIIIS >W< !!! ♥♥♥
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Sam 28 Déc - 18:05
Bienvenue o///
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Sam 28 Déc - 18:19
Merci ;w; !
avatar
Devoirs rédigés : 114

Qui es-tu vraiment ?
Who are you ?:
En couple ou Solo: ... REVIIIIIIIIIIIIIS >W< !!! ♥♥♥
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Sam 28 Déc - 18:46
Re-Bienvenue !
irish woman
avatar
Devoirs rédigés : 388

Qui es-tu vraiment ?
Who are you ?:
En couple ou Solo: Paumée.
Voir le profil de l'utilisateur
irish woman
Revenir en haut Aller en bas
Sam 28 Déc - 20:36
Merci *w* !

J'ai tout bien fini, je me mets un vava-caca le temps que je récupère mon ordi ~ *va vérifier s'il reste des fautes*
avatar
Devoirs rédigés : 114

Qui es-tu vraiment ?
Who are you ?:
En couple ou Solo: ... REVIIIIIIIIIIIIIS >W< !!! ♥♥♥
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Sam 28 Déc - 21:05
Re-bienvenue ! \^.^/
avatar
Devoirs rédigés : 352

Qui es-tu vraiment ?
Who are you ?:
En couple ou Solo: ............ J'aime les p'tits points 8D/SLENDER/
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Dim 29 Déc - 19:29
Neeee-chaaaaaan ! \(^O^)/ Re-bienvenue~ ♥
avatar
Devoirs rédigés : 2703

Qui es-tu vraiment ?
Who are you ?:
En couple ou Solo: Je suis un coeur à prendre~ ♥
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
Mar 31 Déc - 16:30
J'aime beaucoup ton histoire, plume, plume, plume... A la fin je n'arrivais même plus à le dire dans ma tête x) Bref !! Bon bah pour moi tout est ok ^^ ! Re-bienvenue !
Invité
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lycée Pandora :: Bureau du Proviseur :: Les Présentations :: Présentations Validées-